UNE PREMIÈRE MAISON À SOI, POUR BIEN DES GENS, C’EST
L’ABOUTISSEMENT DE PLUSIEURS ANNÉES D’ÉPARGNE
ET LA PROMESSE D’UNE BELLE QUALITÉ DE VIE. CE RÊVE
NE SE RÉALISERA TOUTEFOIS PAS EN UN ÉCLAIR. IL FAUT
BIEN PLANIFIER SON ACHAT ET DÉTERMINER SES PRIORITÉS
POUR FAIRE LE BON CHOIX QUANT À LA RÉSIDENCE ELLE-MÊME
ET AU TYPE DE FINANCEMENT.
Évaluez votre capacité
de payer
La première étape
consiste à évaluer votre capacité de payer.
Connaître le montant maximal que vous pouvez investir dans
votre maison est primordial. En vertu des normes généralement
admises, le montant maximal des frais d’habitation (remboursement
du prêt hypothécaire, taxes, frais de chauffage et
d’électricité) ne doit pas dépasser
32 % du revenu brut du ménage. D’autre part, votre
ratio d’endettement total (frais d’habitation, automobile,
cartes de crédit, téléphone, etc.) ne doit
pas dépasser 40 % du revenu brut du ménage.
Déterminez précisément
le montant du prêt hypothécaire
Vous devez ensuite déterminer
le montant de l’hypothèque dont vous avez besoin.
Pour fixer ce montant, vous devez tenir compte de la mise de fonds
dont vous disposez, sans oublier d’en déduire les
frais de démarrage. Variant de 5 000 $ à 9 000 $,
ces frais comprennent le certificat de localisation, les frais
d’inspection, les droits de mutation immobilière
(« taxe de bienvenue »), les honoraires du notaire,
les frais de raccordement aux services publics et autres frais
connexes. Avez-vous la possibilité de vous prévaloir
du Régime d’accession à la propriété
(RAP) ?
Établissez vos besoins
financiers
De nombreuses institutions financières
ont développé des produits et services hypothécaires
adaptés à une multitude de profils d’emprunteurs.
Est-il important pour vous de préserver la souplesse de
votre hypothèque ? Avez-vous du temps pour suivre continuellement
les taux hypothécaires ? Préférez-vous qu’il
n’y ait pas de variations dans votre budget familial ? Ces
questions sont importantes avant d’opter pour une hypothèque
à long terme ou à court terme. D’autre part,
l’institution avec laquelle vous négociez vous offrira
certainement une assurance vie hypothécaire qui couvrira
le paiement du solde de votre hypothèque en cas de décès
ou d’invalidité. Cependant, vous n’en aurez
pas besoin si votre assurance vie ou votre assurance invalidité
couvre votre hypothèque et les besoins financiers de votre
famille…
Négociez votre taux
hypothécaire
N’hésitez pas
à négocier lorsque vous êtes assis avec votre
conseiller hypothécaire. Toutes les institutions peuvent
vous offrir une réduction allant jusqu’à 1,5
% du taux officiel d’une hypothèque d’un terme
de cinq ans. Si vous ne vous sentez pas d’attaque pour négocier
avec votre institution, faites affaire avec un courtier en prêts
hypothécaires. Leurs services sont gratuits, les courtiers
étant rémunérés par l’institution
financière qui accepte d’accorder le prêt,
et ils sont mieux armés que vous pour négocier.
Source : Association
provinciale des constructeurs d’habitations du Québec
(APCHQ)
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