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Peut-on pour autant affirmer que l’évolution des technologies, des matériaux et des outils qui a eu lieu au fil des dernières décennies permet aujourd’hui de concevoir et de bâtir de meilleures maisons ? Il n’y a pas si longtemps, la construction d’une habitation nécessitait une grande quantité de bois, que ce soit pour les fondations, les murs ou la toiture. Il était fréquent d’entendre sur les chantiers la célèbre maxime : «Trop fort ne casse pas. » Conséquemment, les poutres, les solives et les chevrons occupaient un espace considérable. Les maisons d’hier En vérité, bien que durables et faciles à rénover, les maisons du « bon vieux temps » n’offraient pas une performance à couper le souffle. Nombre d’entre elles étaient au contraire de véritables passoires à air ! Certes, la qualité de l’air y était bonne, puisque le vent y entrait de partout ! En contrepartie, outre leur voracité énergétique, ces demeures étaient trop sèches et offraient donc un confort limité à leurs occupants. Parmi les maisons bâties avant 1970, c’est probablement l’aspect qui laisse le plus à désirer. D’autre part, les chocs pétroliers des années 70 et 80 ont poussé les scientifiques et les concepteurs à se pencher sur la performance de l’enveloppe. Cela a conduit à l’apparition de plusieurs nouveaux matériaux isolants ainsi qu’à la mise au point des pare-air. La notion d’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment a elle-même été à l’origine d’une toute nouvelle conception des choses : la maison conçue en tant que « système ». Les maisons d’aujourd’hui Évidemment, les raisons d’acheter une maison toute neuve, assez récente ou pas jeune du tout sont d’une infinie variété et ne se limitent certainement pas aux considérations techniques. Toutefois, il ne faut pas s’interdire de questionner les idées reçues de temps à autre, histoire de remettre les horloges grand-mère à l’heure et de ne pas s’empêcher de vivre avec son temps à cause de vieilles lubies… Source : APCHQ et Jacques Beaulieu Consultant
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