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Avec le 20e siècle, Montréal se peuple et les quartiers se transforment. Les nouveaux arrivants, qu’ils proviennent des régions du Québec ou d’outre-mer, font fleurir les commerces et donnent à la vie de quartier ses nouvelles couleurs. Quartiers ouvriers et quartiers cossus possèdent leur artère commerciale; on assiste à la naissance d’un nouveau mode de vie urbain et moderne. Commerce et communauté Aujourd’hui, qu’ils soient hérités de la vie rurale ou de la modernité triomphante, les quartiers se perpétuent comme lieux d’échange et d’appartenance. On pense au Plateau Mont-Royal et à son avenue du Mont-Royal, à l’avenue Monkland dans Notre-Dame-de- Grâce, ou à la promenade Fleury dans le nord de la ville. Artères dédiées au commerce, qui évoluent au gré des nouveaux besoins de la population, mais qui canalisent également la vie sociale, culturelle et communautaire du quartier.
La vie de quartier n’a pas cédé pour autant à la démesure de la vie urbaine. Tout y est encore à échelle humaine : l’activité se concentre au niveau de la rue avec cafés, parcs et autres lieux pour se ressourcer et faire une pause. Ce sont des secteurs sécuritaires, où les résidants du quartier se rendent en toute tranquillité pour acheter leur bok choy, conduire leur enfant à son cours de hip hop ou découvrir les nouveautés à leur bibliothèque publique. La densité de population y forme un magnifique kaléidoscope humain où s’entremêlent les différents groupes d’âge et les communautés ethnoculturelles montréalaises.
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